Regarde au plus profond de mes yeux,
Rien qu’une fois, juste pour moi
Qu’y vois-tu ? Tristesse, Haine , Feu ?
Cherche dans le fond de mon âme, en moi
Ce que tu pourras y trouver de mieux
Ce que je ne vois pas, ce en quoi je ne crois pas
Découvre cette petite partie de moi même
Que, même avec le temps , je n’ aime
Apprécieras-tu mon cœur devenu bohème
Croiras-tu en ce grain d’Espoir que je sème
Partiras-tu devant mes blessures, mes peines
Fuiras-tu devant cette mélancolie que je traîne ?
Je suis désolé, je ne peux être parfait,
Excuse moi de ne pas toujours être prêt
Je suis désolé, je ne peux être parfait,
Excuse moi d’en avoir pleins la tête,
Je suis désolé, je ne peux être parfait,
Excuse moi de présenter plusieurs facettes,
J’ai bien essayé de grandir, de ne plus souffrir
Cependant, tu ne pourras changer ce que je suis
Tu ne pourras, même avec ton dégoût, détruire
Le fantôme qui cherche désespérément sa vie,
J’ai tenté de toutes mes forces de continuer à sourire,
Malgré ces mots… Devais-je être punie ?
Je ne me suis pas permis de baisser les bras,
J’ai choisi de continuer à pleurer tout bas ,
Et j’ai espéré que les choses puissent changer
Mais jamais, non jamais rien ne pourra changer
Parce que les vengeances ne peuvent s’effacer
Les blessures des mots en moi sont ancrées
Je suis désolé, je ne peux être parfait,
Excuse moi de ne pas toujours être prêt
Je suis désolé, je ne peux être parfait,
Excuse moi d’en avoir pleins la tête,
Je suis désolé, je ne peux être parfait,
Excuse moi de présenter plusieurs facettes,
J’ai tenté de faire ce que je pensais être bien
Mais mes buts ne sont pas sur tes propres plans
Quand tu me blessais, je me forçais à te tenir la main
Pour le puzzle de ma vie, j’ai cherché les bouts manquants,
Même si l’envie de vivre n’est pas là chaque matin
Je continue à avancer sur mon chemin, inlassablement,
Et je n’ai pas toujours compris tes raisons
J’ai pourtant cherché des réponses à mes questions,
Mais, il semble que ma vie n’est pas ici
Parce que, de cette famille , je ne fais partie,
Je n’ai pas ma place sur le tableau de cette vie
Je dois encore peindre le mien petit à petit,
Je suis désolé, je ne peux être parfait,
Excuse moi de ne pas toujours être prêt
Je suis désolé, je ne peux être parfait,
Excuse moi d’en avoir pleins la tête,
Je suis désolé, je ne peux être parfait,
Excuse moi de présenter plusieurs facettes,
Les mots ne s’envoleront pas loin de ma mémoire,
Ils sont ancrés à sang au plus profond de mon âme
Je m’en souviendrai toujours, chaque soir
En perdant ma carapace d’enfant , en devenant jeune homme
Ils sont gravés dans le miroir de la vie… Mon miroir,
Je ne pourrai les effacer, même avec mes larmes,
Il ne me reste plus qu’un but à atteindre
Pouvoir continuer mon chemin, sans rien craindre,
Rien ne pourra changer ce que tu as dit
Le passé et ses cicatrices encore ouvertes sont écrits,
Mais mon futur, ma vie sont encore à construire
Rien ne peut changer ces mots, mais je peux encore partir …
Le Chocobo est un volatile imaginaire inventé par les créateurs de la série de jeux vidéo Final Fantasy. Le mot chocobo fut inspiré par une friandise japonaise nommée chocoball dont un oiseau illustrait l'emballage.
Le Chocobo s'apparente à une autruche. Il peut avoir différentes couleurs selon ses caractéristiques (courir, nager, voler...). Il peut aussi être invoqué comme une créature magique qui attaque les ennemis. Il se nourrit de graines et ses plumes ont des pouvoirs surnaturels.
C'est un personnage récurrent dans la série Final Fantasy qui apparaît depuis Final Fantasy II. Sa capture et son apprivoisement sont vivement conseillés pour terminer des quêtes.
Je veux que tu saches tout sur moi,
Donc je ne pouvais pas te le cacher,
Je savais que ça allait te blesser,
Mais en moi mon Amour est roi.
Tu prétends que tu me dis tout
Alors que je sais pertinemment que tu me mens
Et se mensonge moi aussi a l’intérieur me brise
Mais mon Amour l’emporte telle une saveur enquise.
Souviens-toi, il n’y a pas si longtemps, tu m’as avoué
Que certains de tes dire, n’étaient pas vrais
Et moi sans hésitation, je t’ai tout pardonné
Car mon Amour, pour toi est vrai.
Maintenant que chacun s’est à l’autre dévoilé
Recommençons de zéros sans rien se cacher
Pour que nous arrêtions de se blesser
Car entre nous il y a un lien pour l’éternité.
Aurais-tu préféré que je ne te le dise pas
Pour ne rien briser et pour toujours masquer
Cette vérité, car en ne te le disant pas
Je ne t’aurais pas à l’intérieur blessé.
J’ai fait une erreur dans notre relation
Je t’en surplis ne remet pas tout en question
Car avec peu de tact je t’ai livré mes émotions.
Ma vie avait trouvé une raison qui me faisait rester,
Mais le temps passe et plus je reste là désespéré.
Délectable agonie qui transporte toute la souffrance
De te voir t’éloigner est pour moi insupportable
Je ne connais pas le temps ou je résisterais à l’errance
Les deux semaines passées me sont déjà insurmontables.
Toi ! Là- haut qui que tu sois : « Aide-moi ! », j’ai besoin d’elle
Je ne puis vivre pleinement avec son absence a l’ esprit .
Je ne sais pas combien de temps je pourrais rester ici,
Si, elle continu a ignoré ce que je ressens : « l’ amour éternel ».
J’espère que nos routes, un jour, n’en formeront qu’une
J’avance dans cette direction pour que, un jour, la réalité,
Soit le résultat de tout ce que j’ai pu durant ces nuits rêver.
Pour cela, s’il le faut, j’ irais un soir décrocher la lune.
Dans mon cœur de pierre , à jamais, est gravé ton prénom.
Je sais que tout l’amour que je ressens peut te paraître abscons.
Je me demande pourquoi que dans l’obscurité de mon enfer,
Je vois toujours au bout de ma route cette intense lumière.
Malgré que mes forces sont de plus en plus affaiblies
Je continue, comme un fou, à l’ aimer et cela a l’ infini…
Chaque nuit alors que je m’endors
Je rêve, qu’a mes yeux se présente la mort.
Pour venir me chercher et m’emmener
Près de la personne que j’ai le plus aimée.
Chaque seconde qui passe me meurtrie
Et me prouve que je ne veux plus de cette vie.
Tristesse, tu es comme cette feuille morte,
Qui tombe de l’arbre prés de la porte.
Tu es la couleur rouge de la passsion
Car tu vacilles avec le vent sans raison.
Tu t’envoles sur le seul chemin que tu prends
Personne ne te guide tu fais ce que tu ressens.
Hier tu étais libre de faire ce que tu voulais
Et maintenant emprisonnée tu as du regret,
Tu te souviens du bon temps que tu as passé
Dans les airs à sans finir t’envoler,
Mais tu t’es détachée de cette liberté
Pour être proche de ceux que tu as aimés.
Je ne demande pas qu’on me lise, ni qu’on adhère à mes pensées ni à quoi que ce soit… C’est juste le texte de mes pensées… Que je veux bien partager avec ceux qui prendront le temps de me lire, et qui peut-être s’y reconnaîtront.
Je ne sais pas trop dans quel état d’esprit je suis, un mélange de colère, de doutes, d’incompréhension et d’abattement… Un mélange trop sombre que je cache derrière un paraître… Comme si tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes.
Je n’écris plus parce que je n’ai rien à dire, parce que je n’ai rien ENVIE de dire.Parce que le monde est pourri et que tout ce que je vois n’a finalement plus de sens.Ca me manque et pourtant, je veux pas faire de rime, je veux pas qu’on me lise, ni qu’on me commente, je veux juste qu’on me dise comment faire et puis QUOI faire ? Est-ce qu’il existe un remède à ces blessures que la vie ouvre dans nos cœurs ? Ou sommes nous tous destinés et à nous enterrer de 20cm dans le sol à chacun de nos coups ?
Est ce que mes pensées font de moi un fou? Est-ce que parce que je me sens différent et que je ne sais pas m’exprimer, est ce que parce que j’en veux à ceux qui ne sont plus là, est ce que parce que tout se mélange dans ma tête, est ce que parce que je n’ai pas l’impression de vivre… Que je suis plus timbré que les autres ? Est-ce que certains ont leur place ici, et d’autres non… ? Est-ce que certains vont perdre toute leur vie à chercher après quelque chose qui n’existe pas ? Après une sensation qui est déjà poussière ?
Est-ce que tout ce je vois autour de moi n’est que mensonges, trahison, mort, suicide et tristesse ? Où dois-je encore chercher plus loin… Un peu plus loin parce qu’une bonne surprise m’attend ? Si j’ai décidé de rester au même endroit, est ce que ça veut dire que je ne ramasserai rien dans la face ? Mais même si je suis pas raisonnable en envoyant c*** les gens que j’aime, qu’est ce qui est mieux ? Qu’est ce qui nous fera le moins souffrir ? Y a –t-il de bons chemins et de mauvais chemins ? Y a-t-il dans gens meilleurs que d’autre ? Et si certains n’avaient pas de dons… Parce que notre but dans la vie c’est de faire un truc non ? Mais si on est doué pour rien, qu’on n’a pas de talent, rien pour se faire une vie finalement, on est quoi ? Si on est trop paumé pour savoir quoi faire, comment le faire, et pourquoi le faire ? Est-ce ça veut dire qu’on arrivera jamais à rien dans notre vie ? A part faire tapisserie ?
Est ce que ses gens, qui n’ont rien ni en eux, ni autour d’eux ont le droit de vivre ? Est-ce qu’on a tous le droit de vivre ? Et des gens comme Hitler ou Dutroux ? Et des gens comme moi, comme vous ? Qui nous donne ce droit ? Une vie tellement peu mature qu’elle fait régner l’injustice ?
Est-ce que les gens qui décident de mettre fin à leur vie, sont des lâches ? Où doit-on accepter leur choix, parce que c’est leur vie… ? Mais même si je pars dans cette optique est ce normal d’être en colère, de se sentir abandonné, de ne pas comprendre pourquoi, comment… Est-ce encore possible de passer au dessus, de continuer à vivre quand les gens aux quels on tient, et qu’on aime nous quitte… Qu’ils l’aient décidés ou non.
Certains sont-ils destinés à vivre seul ? Certains sont-ils fait pour ça ? Ces misanthropes dont on ne parle pas… Le sont-ils par choix, parce qu’il n’ont pas le droit à l’amour ou parce que c’est comme ça tout simplement ?
Est-ce que ce texte à un sens pour quelqu’un à part pour moi, et est ce que quelqu’un trouvera les réponses à CHACUNE de mes questions où suis-je moi aussi destiné à rester dans un brouillard trop puissant, trop sombre et imposant pour mon âme minuscule ?