Posté le 18.02.2007 par lenouveletreperdu
Bloquée par mon manque d'inspiration
Je n'ai trouvé aucune autre solution
Que de quand même prendre mon crayon
Et laisser aller mon imagination
Retrouver quelques moments perdus à étaler sur une feuille de papier
Où ne serait-ce qu’exprimer mes sentiments de cet instant
Pour garder à jamais ces moments
Que l’on ne voudrait jamais oublier
C'est mon inspiration que j'ai perdu, les mots ne viennent plus
Les émotions ne sorte pas, ma plume s'est tue
Mes vers ont perdu a jamais leurs buts
Devant ce manque, je m'avoue vaincu
Même si rien ne me vient je persévère
Je vais sûrement être capable d’écrire quelques vers
A toute idée je garde l’esprit ouvert
Je décris tous mes sentiments contraires
Je suis convaincu de pouvoir écrire
Cela a été toujours ma solution pour guérir
Je ne veux pas la détruire
Seulement cette absence qui vient me nuire
Ce fléau me gruge de l'intérieur
Empêche mon crayon d'exprimer mes pleurs
Le manque d'inspiration bloque mon coeur
J’ai peur que mon art meurt
Pourquoi les mots ne veulent plus sortir
Je ne comprend pas ces phases de délire
Où je n’arrive plus à écrire
Ça me fait rire en même temps que mourir
Les mots me manquent douloureusement
Je n’en comprends plus le sens
Cette absence me bouffe mon existence
Je me consomme en cendres disparaissant dangereusement
Plus une goutte d’inspiration ne coule dans mes veines
Desséché de tout ce qui apaisait ma peine
Mon coeur est aussi vide qu'une plaine
Il n'y reste que la haine
La haine contre ce manque de mots
Le vide immense qui me pèse sur le dos
Autrefois les mots sortaient par bateau
Maintenant je dois me ronger le cerveau
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Posté le 18.02.2007 par lenouveletreperdu
Garde ton monde d’illusion,
Mais offre-moi une douce vie,
Où nous vivrons notre passion,
Où nous fusionnerons la nuit.
Garde ton univers de rêves,
Mais partage avec moi ton amour,
Où le mal laisserait une trêve,
Où nous nous aimerions toujours.
Garde tous tes mensonges,
Mais, avoue-moi la vile vérité,
Même si ça tue mes songes,
Ne me laisse pas autant rêver.
Posté le 17.02.2007 par lenouveletreperdu
Dis-moi pourquoi j’ai peur
Et que je cauchemarde du meilleur
Alors que les portes sont toujours fermées
Et que je ne sais encore où aller
Je frappe sans que personne ne vienne ouvrir
Et je vois à la fenêtre un fantôme me maudire
Cessons donc ce jeu cynique
Ouvre-moi ou repousse-moi dans les ombres mystiques
Mais ne me laisse pas frapper jusqu’à l’épuisement
Pour retourner dans les ombres d’avant
Je maintiens le porteur de la déception
Avec, disons-le, la plus grande attention
Mais qu’importe, je le connais trop bien
Pour qu’il se satisfasse d’un petit rien
Il n’aura de cesse de creuser en moi
Une tombe ou quelqu’un se reposera
Dans la chaleur de ce corps lacéré
Ce n’est qu’un corps… nul besoin de pleurer…
Mais pourtant le ciel m’inonde dehors
Il fait si froid près de ce monde qui s’endort
La négation est évidente dans l’absence
Je dois repartir pour contenter ma démence
Ne regarde pas le sang que je laisse
La vie est ma meilleure détresse
Les branches noires se lèvent menaçantes
Comme pour dissuader les ténèbres persistantes
De suivre ce chemin qui mène à la perte
Là où règnent les chairs inertes
Je ne dois pas tomber
La faux est sous ma gorge, prête à m’exécuter
Je n’ai plus le courage d’écouter les murmures de la forêt
Simplement celle de murmurer « où est la paix ? »
Entre la réalité et mon imagination
Je vis deux morts différentes
Et l’on peut observer la scission
Où je cache toutes ces blessures indécentes
Posté le 17.02.2007 par lenouveletreperdu
Il attendait, qu’enfin, se couche le soleil,
Que les murs soient couverts des antiques ténèbres
Annihilant ainsi, de ses yeux, les merveilles
L’enveloppant alors de désespoir funèbre.
Le jour s’en est allé de son plus beau sourire
Succédé par le gris qu’apporte les nuages
Et la pluie perlait autant que de la cire
De cet ultime feu qui consumait leurs pages.
Il attendait, encor, dans la nuit passagère
Que giclent les éclairs suivis de leurs tambours
Ouvrant à la volée les portes de l’Enfer
Le menant au fin fond de son cachot, sa tour.
La nuit persistait dans sa robe d’ébène
Croupit dans les recoins de paupières émues
Et le froid innocent devenait le mécène
D’une humble tragédie jetée à l’ inconnu.
Il attendait, toujours, le chaos magnifique
Que l’hier soit demain soustrait de son boulet
Consolant l’aujourd’hui d’une larme atomique
Le blasant après coup de l’erreur agrée.
Le néant combla les lieux de l’exutoire
Content de ce regard d’un homme épris de doute
Et dont les lourds sanglots ne sont plus qu’idées noires
De cet orage absent, il n’oublie pas sa route.
Posté le 16.02.2007 par lenouveletreperdu
Posté le 16.02.2007 par lenouveletreperdu
Mourir au creux de ta main
Sourire à ce dernier chagrin
Te regarder comme pour la premiere fois
Et m'en allé au son de ta voix
Tue moi
Je t'en prie
Acheve moi
Comment vivre loin de toi?
Prends ce couteu
Enfonce le dans mon ame
Que jaisse nos larmes
Et que s'envole mes maux
Tue moi
Je t'en prie
Acheve moi
Comment vivre sans toi?
Que sonne mon heure
La douleur n'est que bonheur
Et dans le miroir de tes yeux
Coule mon sang comme un ultime adieu
Tue moi
Je t'en prie
Acheve moi
Comment vivre loin de toi?
Doucement je sans mon ame rejoidre le ciel
Près de toi mes dernieres secondes sont les plus belles
Voila tu as pris ma vie
Je suis parti
Et comme une étoile dans la nuit
J'éblouirai a jamais ta vie
Posté le 15.02.2007 par lenouveletreperdu
L'amour n'a pas plus de secret que la haine
La haine n'a pas plus d'impact que l'amour
La haine peut apporter plaisir, l'amour peine
Frère dans le commun des mortels au alentour
Souffrir par amour est-ce plus civique que souffrir par haine ?
Souffrir simplement et mourir un jour est-ce un idéal ?
Nous sommes des petits pions qui s'entretuons chaine par chaine
En essayant de nous rendre la vie plus partiale.
Posté le 14.02.2007 par lenouveletreperdu
Elle s’est inventée une vie,
Sans joies et pleins d’ennuis,
Mais quand revient la nuit,
La vérité revient à son esprit.
Sa vie est devenue un rêve,
Ses souffrances s’enlèvent,
Mais quand le jour s’achève,
Le mal laisse aucune trêve.
Elle avait donné l’espoir,
Pour l’emmener à l’abattoir,
Mais quand revient le soir,
Il pleure tout son désespoir.
Posté le 14.02.2007 par lenouveletreperdu
Ma suave âme s’est subtilement éteinte,
Dans mon c½ur, il reste cette empreinte,
De tout cet amour que j’ai pu lui offrir,
Et qui m’avait donné un jour le sourire.
Le paradis aurait pu être sur notre terre,
Mais, c’est devenu brusquement l’enfer,
Où, le bonheur a laissé place à la peine,
Qui avec une finesse ultime m’enchaîne.
Sans produire un bruit, je vais m’enfuir,
De tout cet abject univers je vais partir,
J’irais très loin de tous ces vils mépris,
Durant une nuit d’insomnie, ça sera fini.
À voler trop haut, j’ai brisé mes ailes,
Mais pourtant je serais à jamais au ciel.
Posté le 11.02.2007 par lenouveletreperdu
un voile devant mes yeux,
j'imagine un monde un peu mieu,
dérrière le rideau de mes rêves,
je peux parfois trouver une trêve,
éphèmère lever de soleil,
qui remplace lentement les étoiles,
les bras lever en offrande à cette merveille,
les larmes se mellent à mon sourire, dérrière le voile,
un pâle rideau devant mes yeux,
je tente d'imaginer un monde un peu mieu,
dérrière mon dernier rampart,
je tente d'imaginer l'espoir,
un baiser , un regard, un rayon lumineux,
je me réfugie dans ces bras,
lever en offrande, son sourire pour moi,
dérrière mon rampart, j'imagine l' amour de mon mieux,
un vide de mots devant mes yeux,
je vous raconte l'imaginaire de mon monde mieux,
dans mes poèmes, dérière mes mots,
je ne veux que libérer mon âme de certain maux,
je vous couche du noir sur blanc,
une histoire d'une perssonne enfermer,
qui, dérrière ses mots, écris avec son sang,
car moi, dans mes poèmes, je me libère de la réaliter,
un mur devant mes yeux,
mes chaines m'aveuglent de leurs mieux,
devant mon désert , tout autour de moi,
je me recoville, et je t'imagine, toi.