Je tiens a avoir une pensée a une personne en qui je tiens enormement...
Elle a chopée la grippe....
Repose toi bien...Et retablit toi vite...Mon ptit glacon...stp!!!!
Je sais que tu es assée forte pour ca....Gross bisousssss
Je suis ce que je ne suis pas dans un futur proche
J essais d être dans un présent auquel personne ne s accroche
J existe pour votre plus grand déplaisir
Pour caresser du regard la mort qui vous fait souffrir
Vous êtes ce que je ne serais jamais plus tard
Chaque jour je méprise au hasard
Pour votre déplaisir je sors presque chaque soir
L escale ne fait que commencer...dans mon royaume noir...
Bienvenue désormais dans le labyrinthe de la paranoïa
Dans l antre du mépris et de la schizophrénie
Je vous guiderais à votre humble catatonie
Pour votre déplaisir...et votre futur embarras
Les marais sont ici pour vous montrer le passé
Pour vous donner un aperçut de la réalité
Voilà tout ce que peut supporter une vie
Pour mon déplaisir voici quelques visions d�agonie
La forêt où se perdent les souvenirs s étend à perte de vue
L asile de la perdition et du confort de la raison
Pour votre plus grand déplaisir je préserve la folie à mon insu
Mais après tout ce que vous visitez...c est ma maison...
Enfin le cimetière où repose mon âme jadis mutilée
Le déchirement métallique qu émet le portail suffit à traduire la peine
La tombe est encore humide des larmes qui furent pleurées
Je porte aujourd�hui des fleurs à mes ailes vêtues de chaînes
Comme je portais autrefois les larmes que je voulais ignorer
Et comme je porte encore aujourd hui les restes de la haine
Pour votre déplaisir je suis un être noir, abject et désespéré
Mais moi...je sais qui je suis...
Et ma conduite , je suis le seul à la dicter...
Je murmure à vos morts les inexistences passées
Etendu sur la terre , contemplant les âmes des prisonniers
Je ne m évade pas...je garde ceux qui vont brûler...
Dans mes ténèbres, en ma mémoire...qui ne peut plus oublier
C est devant ce crématoire que chaque jour je dois supporter
L annihilation par mon essence de ce qui pourrait exister...
C est dans ce paysage de chaos , que la fumée des mémoires s élève
Asphyxiant les fautes et les raisons des actes de la vie
Pourquoi ne puis-je libérer mon sang comme l arbre sa sève ?
Je n ai jamais voulu être ici...
Et bien heureusement mon inexistence s achève
Si seulement ...tu pouvais...m épargner la vie...
J accompagnerais l ombre dans ce silence d�hier
Jusqu à ma tombe déjà recouverte de moisissures
Elle a vieillit en même temps que ma mort en cet ancien cimetière
Et je viens tout retrouver avec mes blessures
La nostalgie et les anciennes larmes de verre
Qui faisaient couler le sang...dans l oubli du futur...
Rien ne naîtra des cendres du passé qui m empêchent de vivre aujourd hui
C est donc un demain qui vous est légué pour préserver vos vies
Je suis ce corbeau sur le chemin de son éternel automne
Traînant sa lassitude et les lamentations des oubliés
Vous ne m avez pas fait croire, vous m avez brisé...
Je ne regarde plus vos prairies de désolation...l heure sonne...
Mon cercueil de néant me sortira enfin de ce purgatoire
Coincé entre deux sols du même gris et du même désespoir
Libéré de cette mort achevant mon inexistence
Libéré de cette vie tracée par le sang et l�absence
Cela faisait longtemps que je n avais pas volé
Dans lhypocrisie que le ciel daigne s accorder...
Pour mes blasphèmes, mes ailes ont noirci...
Le mal est-il toujours celui qui trahis ?
J entame ma chute...et mes plumes s envolent dans les restes dun ciel dévoilé
Je parsème de noires légèretés la brume grise dans laquelle je tombe
Voici les quelques larmes que j avais gardées
O mon corbeau ! Guide-moi jusqu à ma tombe
J entendrais toujours la pluie
Sous ce marbre qui me sert d�abris
Maintenant je m aperçois que mon agonie m empêche d écouter
Tu ne pourras pas me protéger de ce que tu ne connais pas
Ne regarde pas ce qui n a que trop saigné
Gardes tes larmes pour quelque chose qui existera...
L espoir m a tué comme le désespoir m'as guidé
Sur les feuilles de mon automne, j entends mes pas
Mon monde ...je ne peux le quitter
Sur le chemin de mon automne, j ai toujours aussi froid...
Dans ce monde tu as essayé
De ne pas me laisser seule derrière
Il n'y a pas d'autre façon
J'ai prié les dieux de le laisser rester
Les souvenirs calme la douleur à l'intérieur de nous.
Maintenant je sais pourquoi
Tous mes souvenirs
Te gardent près de moi
Dans les instants silencieux
J'imagine que tu es là
Tous mes souvenirs
Te gardent près de moi
Les murmures silencieux
Tes larmes silencieuses
Tu m'as fait promettre que j'essaierais
De retrouver mon chemin dans cette vie
J'espère qu'il y a un moyen
Qui puisse te permettre de me faire signe si tu vas bien
Rappelle-moi de nouveau
Ca vaut tout ceci
Alors je pourrais continuer ma vie
Ensemble dans tous ces souvenirs
Je vois ton sourire
Tous les souvenirs que je garde précieusement
Chéri tu sais que je t'aimerai jusqu'à la fin des temps
Plus rien ne me fait envie,
Je refuse tout,
Quoi que ce soit,
Même de l'aide,
Isolée à tout jamais,
J'attends ma mort,
J'attends la délivrance
De toutes ces souffrances,
Tout s'écroule en moi,
Qu'ai-je fait de mal ?
J'aimerais tout oublier,
Tout recommencer,
Me noyer dans l'oubli de cette vie,
J'irai chercher le bonheur,
Je le partagerai, je te promets,
Rien qu'une petite poignée
De cette poudre miraculeuse,
Qui fait que tout s'efface,
Et que plus jamais
Je ne retrace le même chemin,
Puisqu'aujourd'hui
Je suis tombée bien trop bas
Pour pouvoir me relever encore une fois.
Je tire un trait sur cet avenir
Que j'avais déjà bâclée d'avance.
Promets-moi en un meilleur,
Pour dire d'avoir encore une lueur d'espoir en moi
Qui puisse me faire vivre.