Pour celle qui fait vibrer mon cœur, je ne suis qu’un simple ami,
Ça donne à mon âme tant de douleur, mais je souffre sans un cri.
Dans les profondeurs de mes yeux, elle est une douce princesse,
Qui me rend profusément heureux, avec ces paroles de tendresse.
J’aimerais être son prince charmant : l’essence de son existence,
Être comme un veillant conquérant, et non-être qu’une présence.
Elle est un morceau de mon être, car elle est devenue mon cœur,
Même si je ne laisse rien paraître, elle peut me livrer le bonheur.
Par appréhension je préfère me taire, je m’isole dans une bulle,
Je ne sais que faire pour lui plaire, j’ai la sensation d’être nul.
Pour moi, elle est trop importante, elle me permet tant de rêver,
En rendant mes journées éclatantes, en m’obligeant à avancer.
Je l’aime sans trop me dévoiler, seulement par peur de souffrir,
Je reste ici et là, à l’admirer, puis je me cache avec un sourire.
Mais je ne suis qu’un primitif ami, qui est présent à ces côtés,
Sans faire partie de sa douce vie, juste un contact pour parler.
Say my name
So I will know you're back
You're here again
For a while
Oh let us share
the memories that only we can share together
Tell me about
The days before I was born
How we were as children
You touch my hand
As colours come alive
In your heart and in your mind
I cross the borders of time
Leaving today behind
To be with you again
We breathe the air
Do you remember how you used to touch my hand
You're not aware
Your hands keep still
You just don't know that I am here
It hurts too much
I pray now that soon you release to where you belong
You touch my hand
As colours come alive
In your heart and in your mind
I cross the borders of time
Leaving today behind
To be with you again
Please say my name
Remember who I am
You will find me in the world of yesterday
You'll drift away again
Too far from where I am
When you ask me who I am
Say my name
As colours come alive
In your heart and in your mind
I cross the borders of time
Leaving today behind
To be with you again
Mon corps alourdi, éreinté et fatigué,
Prit le contrôle, et me fit tituber,
Comme une marionnette au fil coupé,
Je sentais mon corps lourdement tombé.
Le regard perdu, à genoux sur le bitume,
J’avalais ma salive, rempli d’amertume,
Je me laissais ainsi couper du monde,
Les inconnus pleurant d’une peine profonde.
Mélange de rage, de tristesse et de colère,
Je me vis frapper avec force contre la terre,
Me déchirant la chair sous l’impact,
Me brisant les os au douloureux contact.
N’ayant plus d’eau, à force de trop regretter,
J’avais les yeux en sang, et le visage déformé,
J’en pouvais plus d’adorer ma femme qui me haïssait,
La culpabilité, ma seule amante, pour m’accompagner.
Je me culpabilisais, sans vraiment comprendre,
Je cherchais les erreurs qui m’ont amené à me pendre,
J’essayais de l’oublier, mais en vain, elle réapparaissait,
Vivant à jamais avec ce fantôme qui m’obsédait.
Les gens regardaient la scène avec mélancolie,
Cet homme rongé à jamais par la folie,
Ils ne comprenaient pas ce qui m’arriver,
D’avancer à reculons, sans rien y changer.
Je me réveillai éssouflé et totalement perdu,
Allongé sur le sol, je n'en pouvais plus,
Je me sentais totalement vidé, épuisé,
Cette ombre, au dessus, qui m'épiait.
Le regard pointant vers cet horizon,
Ma tête raisonnait comme un caisson,
J'essayai tant bien que mal de me relever,
prenant mon courage, contre l'adversité.
Et je vis ce que ma tête refusait de croire,
Et ce haut le coeur, me retirant l'espoir,
Mon corps baignait dans mon propre sang,
Cette blessure s'était réouverte, se déversant.
Je me regardais rapidement dans un miroir,
Et l'horreur vira à la terreur dans mon désespoir,
Une partie de mon corps était d'un rouge inquiétant,
Je perdais l'essence de la vie, me révoltant.
On a beau se sentir seul, abandonné, et incomplet,
Des gens nous aiments, et s'inquiètent pour notre santé...
Je vous souhaite a tous une bonne nuit...bisousss a demain...
Voici ce que j'endure chaque jour
Je déprime sans voir la fin
Est-ce-que le bonheur me dira soudain bonjour ?
Je ne crois pas
Car tu es toujours là !
Tu ne pars pas !
Malgré moi je pense à toi, jour et nuit
Comment te faire partir de ma tête ?
Toi qui m'as déjà oubliée
Tu prétends que non
Mais c'est la vérité
Tu dis que tu m'aimes encore
Alors que tu es dans les bras d'un autre
Jusqu'ici tu m'as fait souffrir
On dirait même par plaisir
Et malgré ça je t'aime
Comment faire pour changer ces sentiments ?
J'en peux plus d'essayer de survivre
J'aimerais mourir
Car c'est le seul moyen
Où je pourrai me sentir bien, je crois
Tout me paraît incertain
Maintenant que je ne suis plus dans tes bras
J'ai l'impression de ne plus servir à rien
Et que si ma vie s'éteint
Je ne manquerai à personne
M'aimes-tu vraiment ?
Si, oui, pourquoi m'as tu fait subir
Cette souffrance gratuite
Qui me fait mourir si lentement ?
Achève-moi je t'en prie !
Ne me laisse pas voir ma dernière goutte de sang tomber
Plus j'essaye de changer de livre
Plus je te trouve sur toutes ces pages
Toutes celles qui suivent sont marquées de toi
Aucune ne fait pas allusion à toi
Que m'as-tu fait ?
Je ne me reconnais plus
Pourquoi tu ne me laisses pas dormir en paix ?
Ta vie est si belle
Alors que moi c'est l'enfer
Car tu peuples tous mes rêves
Sans que je sois dans aucuns des tiens
Je t'ai dans les veines
Ton sang à remplacé le mien
Et maintenant comment veut-tu que je survive sans toi ?
Bonjour a tous j'espere que vous avez bien dodo....
Allé tous le monde boulot...Malgré c'est 6 petit degrés sur Paris...
Gros bisous a tous et a ce soir
Bonne nuit a tous je vous dis a demain....
Faites de beaux reve Gros bisoussss a tousssss......
O! douce nuit je t’attends avec impatience,
Pour pleurer j’ai besoin de ton silence.
Hates toi, crépuscle mon chagrin est bien lourd
J’ai trainé une journée avec cet amour.
Offres moi ton sein noir pour repos
Un instant déposer mon fardeau.
O! douce nuit je t’attends avec impatience,
Ailleurs, quel autre malheureux te retient en sa présence.
Sur ce jour trop long pour mon courage, étends tes voiles;
Mes larmes scintillantes s’ajouteront à tes étoiles.
D’amour, peut-on autant souffrir;
D’amour combien de fois peut-on mourir.
O! douce nuit je t’attends avec impatience,
Soulages mon coeur de cette pénitence.
Que le sommeil ralantisse ses battements
Pour ne plus aimer aussi passionnément.
Aides moi un instant à oublier sa tendresse
Le temps de fuire loin des charmes de cette déesse.
Sur le papier mouillé de larmes
J’insuffle à quelques mots mon désespoir
Sur le papier mouillé de larmes
J’écris ces phrases à l’encre noire
Et je pense à ces armes
Qu’avec ma tristesse je laisse choir
Couché sur ma table
Répandant l’insomnie et la dépression
Je suis cet archange instable
Armé de la lame de l’exécution
Je suis un cadavre toujours capable
De prodiguer la silencieuse extinction
Regarde mes ailes envelopper la réalité
Et transformer ta douleur en quelques vers
Elève ton regard et laisses le papier
Vois-tu le purgatoire et mon enfer ?
Cesses d’écrire et lèves tes yeux sur la vérité
Clos dans la souffrance d’hier
Nous ne sommes que des prisonniers
Perdus dans l’automne sinistre de nos prières
Regardes moi sans crier...
A l’abris des lumières
Le monstre mutilé
Aux promesses de poussières...
Sur le papier mouillé de larmes
Je te dicte ton désespoir
Sur le papier mouillé de larmes
J’écris ton nom à l’encre noir
Et je pense à toi et ces armes
Que dans le gouffre de l’agonie je laisse choir...