Textes
Posté le 11.03.2007 par lenouveletreperdu
Je ne sais que haïr, je n’apporterais que de la haine
De la haine réelle et absolue , la seule chose dont je suis capable
Je suis ce qu’on m’a appris, je suis ce que j’ai vu
Je suis une maladie incurable et destructrice
Apportez-moi ce qui n’existe plus et ce qui ne sera jamais
Pour que je puisse exécrer davantage l’humanité
Le regard chargé d’inconscience lucide
Et d’une saine folie psychiatrique
Après tout je ne vais pas apporter l’impossible
Seulement ce qui existe déjà dans sa forme inexistante
Cette chose à laquelle j’apporte l’absolu pour vivre
Je ne sais que haïr, je n’apporterais que de la haine
Je hais le monde entier
C’est ma faute, celle des autres et du temps passé
Votre monde je ne l’ai pas créé
Je n’ai peut-être pas tant de chose à lui apporter...
Merci d’être aveugle, je ne me rappelais plus la saveur de l’ignorance
Bienvenue en cette douce et souffrante décadence
Qui renaîtra ou s’achèvera
Pour laisser place à une autre chose qui me déchirera
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Posté le 11.03.2007 par lenouveletreperdu
Aujourd’hui encore, je ne t’ai pas à t’oublier,
Tu es présente dans mes délicieuses pensées,
Mais pourtant tout mon cœur reste en larmes,
Car, pour être avec toi je n’ai pas les armes.
Cette douce page, je ne peux pas la tourner,
Sans cesse les souvenirs viennent me hanter,
Ce qui m’a poussé vers toi existe toujours,
Pourtant, je devrais blâmer tout cet amour.
J’aimerais m’affranchir de cet impossible,
Vivre enfin une exquise existence paisible,
J’aimerais tout simplement être avec toi,
Pour me libérer de tous mes abjects émois.
Posté le 10.03.2007 par lenouveletreperdu
Une délicate lame va couper ma veine,
Pour qu’enfin s’échappent mes peines,
Je l’admire faire gicler tout mon sang,
En marquant mon corps d’adolescent.
Douce lame ! Toi que j’envie avec passion,
Redonne-moi, encore une fois cette illusion.
Je veux évacuer mes souffrances,
Qu’intérieurement mon cœur ressent,
Dire au monde que j’existe à présent,
Je m’inflige la douleur pour sentence.
Tranchante lame ! Toi qui es comme un poison,
Apporte-moi dans ma vie un dernier frisson.
Cette fois, je suis allée trop profond,
Ma vie s’arrête, mon sang s’étale,
Sur ce sol où gît mon corps pâle,
Qui meurt avec une unique raison.
Ironique lame ! Toi qui étais mon jouet préféré,
Tu m’as emmenée très loin de ce monde si détesté.
Posté le 10.03.2007 par lenouveletreperdu
Tout n’est que du passé,
Je n’ai plus aucun avenir ,
Accusé de rien comme du pire,
On me traque pour m’achever.
Tout n’est que du passé,
Je ne crois plus au futur,
Poignardant mes dures blessures,
Fini, je ne peux plus me relever.
Tout n’est que du passé,
Je suis assurément mort.
Qu’ai-je fait en quoi ai-je eu tord ?
Aimer, pardonner es-ce un pêcher ?
Tout n’est que du passé,
Il n’y a plus de bonheur,
Il reste plus que ma peine de cœur,
Et toutes mes visions de malheurs.
Posté le 06.03.2007 par lenouveletreperdu
Je t’aime de toute mon âme impure,
Avec rien, tu guéris mes blessures,
Rapidement tu as conquis mon cœur,
En apportant beaucoup de bonheur.
Je dois taire mon amour, ne pas te le dévoiler,
Je ferais tout pour te garder, et ça, pour toujours.
Même la nuit je ne suis pas dans le noir,
Car tu es là, tel le soleil chaud de l’été,
Me réconfortant même si c’est illusoire,
Et qu’éternellement ça ne va pas durer.
Je dois taire mon amour, ne pas te le dévoiler,
Je ferais tout pour te garder, et ça, pour toujours.
Comparé à toi, même un ange n’est rien,
Tu me transperces par tes yeux cristallins,
Je ne puis résister à ton doux envoûtement,
Tu me redonnes le sourire en me rassurant.
Posté le 05.03.2007 par lenouveletreperdu
Froideur de ton cœur,
Donnant terrible douleur,
Horreur dans le noir,
Je tremble chaque soir.
Ta froideur qui perdure,
Une petite histoire si dure,
Donnant d’étranges ivresses,
Avec tes mots qui caressent !
Ô toi, si douce caresse,
Malheur permanent,
Oubliant la tendresse ,
Entends les cris stridents !
Que faire pour me libérer,
De cette infinie loyauté,
Éprouver envers la froideur ?
Dois-je tuer mon cœur ?
Tu n’as ni sentiments,
Ni même ressentiments !
Tu me regardes sanglotant,
Tu es là, présente en riant !
L’excessif cruauté de tes yeux,
Me fais trembler par tes aveux,
Ne serait-ce point ton cœur
Qui tout seul se meurt ?
Posté le 04.03.2007 par lenouveletreperdu
J’ai peur
Dans tout ces malheur
De t’avoir perdue
Pourvue que non....
Dsl...je ne trouve pas de suite panne sèche
Posté le 04.03.2007 par lenouveletreperdu
~Un-ÊtrEs-PeRdu~
Ailes Noires Porteuses D'Espoir.
...Etre et ne pas être...
Trop pieux pour etre Dieu...
Trop vil pour etre le Diable...
Je reves d'etre le psy et le patient à la fois !
L'Ange et le Démon se reflètent en moi,
L'un dans l'apparence et l'autre pour toi !
"Dieu est mort" - Nietzsche
"Nietzsche est mort" - Dieu
Posté le 02.03.2007 par lenouveletreperdu
Ma vie avait trouvé une raison qui me faisait rester,
Mais le temps passe et plus je reste là désespéré.
Délectable agonie qui transporte toute la souffrance
De te voir t’éloigner est pour moi insupportable
Je ne connais pas le temps ou je résisterais à l’errance
Les deux semaines passées me sont déjà insurmontables.
Toi ! Là- haut qui que tu sois : « Aide-moi ! », j’ai besoin d’elle
Je ne puis vivre pleinement avec son absence a l’ esprit .
Je ne sais pas combien de temps je pourrais rester ici,
Si, elle continu a ignoré ce que je ressens : « l’ amour éternel ».
J’espère que nos routes, un jour, n’en formeront qu’une
J’avance dans cette direction pour que, un jour, la réalité,
Soit le résultat de tout ce que j’ai pu durant ces nuits rêver.
Pour cela, s’il le faut, j’ irais un soir décrocher la lune.
Dans mon cœur de pierre , à jamais, est gravé ton prénom.
Je sais que tout l’amour que je ressens peut te paraître abscons.
Je me demande pourquoi que dans l’obscurité de mon enfer,
Je vois toujours au bout de ma route cette intense lumière.
Malgré que mes forces sont de plus en plus affaiblies
Je continue, comme un fou, à l’ aimer et cela a l’ infini…
Posté le 01.03.2007 par lenouveletreperdu
Chaque nuit alors que je m’endors
Je rêve, qu’a mes yeux se présente la mort.
Pour venir me chercher et m’emmener
Près de la personne que j’ai le plus aimée.
Chaque seconde qui passe me meurtrie
Et me prouve que je ne veux plus de cette vie.